Communiqué de presse de la CFDT sur le CSFPT du 27 février 2019

Publié le 28/02/2019

La CFDT a fait le choix de siéger pour exprimer son opposition au projet de loi et faire part de ses propositions. Le gouvernement doit entendre le rejet du projet de loi tel qu’il est présenté.

Seule la CFDT est venue siéger afin de demander la tenue d’une formation spécialisée pour déposer ses amendements. De leur côté, les employeurs ont siégé.

Le ministre Dussopt assistait à la séance et a été interpellé sur le calendrier par la CFDT.
Claire Le Calonnec, secrétaire générale d’Interco CFDT, a rappelé la nécessité du dialogue avec les employeurs et le gouvernement sur cet important projet de loi de réforme de la fonction publique et les priorités de la CFDT.

Même si le gouvernement n’a pas souhaité allonger le calendrier, la CFDT a obtenu la tenue d’une nouvelle formation spécialisée le 7 mars prochain, avant la séance plénière du 18 mars.

Le ministre s’est rendu disponible pour échanger avec les employeurs et les organisations syndicales présentes. Même si les employeurs n’ont pas saisi cette opportunité, la CFDT a présenté ses propositions :

  • Sur le temps de travail : le projet de loi revient aux 1 607 heures, la CFDT propose 35h hebdomadaires.
  • Sur les temps non complets : le projet de loi élargit le recours aux contrats, la CFDT privilégie les recrutements de fonctionnaires et des groupements d’employeurs afin de permettre de compléter les temps de travail.
  • Sur les transitions professionnelles : le projet de loi prévoit un dispositif en cas de restructuration pour l’Etat et l’hospitalière ; la CFDT demande de l’appliquer à la territoriale pour prévenir l’usure professionnelle et favoriser les secondes carrières.